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Raidlight, mon entreprise

4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 21:30

Le Raidlight Lantau 50K, mi-mars,

www.lantau50.com

lantau.jpg

un 50km au cœur de l’ile de Lantau à Hong-Kong,

Objectif : faire mieux que l’an dernier, j’avais fait 3ème.

Le Marathon des Sables, avril,

www.darbaroud.com

mds.jpg

240km en six étapes et en autonomie,  

Objectif : faire mieux que ma meilleure place en 2004, j’avais fait 9ème.

Grand Duc de Chartreuse, fin juin,

www.grandduc.fr

gdduc.jpg

80km / +4.900m au départ de Saint-Pierre-de-Chartreuse,

 

 

 

Défi de l’Oisans, fin juillet

www.smag-trail.com


defi.jpg

200km et +12.000m en 6 jours et 8 étapes

Objectif : après 11 victoires, simplement me faire plaisir…

Tor des Géants, début septembre

www.tordesgeants.it

tor.jpg

330km et +24.000m … non stop en Val d’Aoste.

Objectif : finir…

 

 

Depuis quelques mois j’ai retrouvé une organisation a peu près cohérente pour m’entraîner, même s’il reste des semaines où le sport passe après le reste, c'est-à-dire vierges de tout entraînement. Je suis cependant motivé pour un programme riche entre voyages et grandes courses locales… (d’autres courses de préparation s’intercaleront…)


 

 

 

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 20:57

KMV.jpgEntrainement et courses de préparation :

Après 3 mois de préparation générale, me voici au début d’un cycle plus spécifique type « marathon » pour les premiers objectifs de l'année. Deux courses de préparation m'ont servi d’entraînement et de prise de repères :

 

-          Chartreuse Winter Trail, 26/27 janvier, à Saint-Pierre-de-Chartreuse : 

o   Ouvreur au Kilomètre Vertical sur neige, en 54mn30

o   2ème du 10km sur neige (50mn)

Ø  Deux bonnes sorties en marge de l’organisation de la course à gérer avec l’équipe.

Photos et résultats : http://www.stationdetrail.com/Winter-Trail.html

 

 


calanques.jpg

 

-          Trail des Calanques, 3 février, Marseille-Cassis :

o   3ème, 20km / D+1.000m en 1h56mn01

Ø  Bonnes sensations, même temps que l’an dernier mais avec plus de vent, et moins d’effort de ma part, une bonne séance d’entraînement.

 

 

 

 

 

 

 

Il reste 4 semaines avant une semaine de vacances (et de préparation…) à la Réunion début mars...

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 03:27

 

Japon 5147En déplacement professionnel au Japon, je ne pouvais pas faire l’impasse sur la découverte du Trail “made in Japan”. C’est chose faite au Kanna Mountain Trail, une course à trois heures de Tokyo, au milieu de la montagne japonaise. Kanna, un petit village de 2.000 âmes, qui accueille plus de 1.000 Trailers. La course est jumelée avec le Trail du Nivolet-Revard dont les vainqueurs sont respectivement invités à l’autre course (cette année c’est Fabien Antolinos et Cécile Lafaye qui étaient là, et qui ont remporté le 40km).

 

 

 

 

Il y a environ 80 Trails au Japon, et un véritable essor depuis 2 ans. Beaucoup de Trailers faisaient leur 1er Trail ce WE, dans la bonne humeur, la convivialité, et une organisation sans faille et chaleureuse.

 

Japon 5136Que dire d’un japonais, si ce n’est que cela ressemble beaucoup au Trail en France, mais pas complètement.

·         Un bon repas convivial, arrosé au saké, simplement c’est la veille de la course, mais nous avons quand même bien  arrosé l’amitié franco-japonnaise avant la course.

·         Un petit déjeuner avec des boules de riz, une saucisse, et quelques autres spécialités

·         Un briefing, où on n’y comprend rien… (mais finalement en France aussi le plus souvent)

·         De beaux parcours, avec la moitié sur de beaux single-tracks.

·         Et une belle organisation, piloté par Tsuyoshi Kaburaki, illustre Trailer connu en France pour ses belles perf’ à l’UTMB.

 

 

 

 

 

Japon 5140Il y avait 50km, 40km, et 27km. J’avais opté pour le 27km, deux jours après mon arrivée, cela suffisait amplement avec le décalage horaire. Avec 1.400m de dénivelé, le parcours alternait route de montagne, pistes, et plus de la moitié de single-tracks vraiment sympa sur un tapis de feuilles d’automne. Je passais 3ème au sommet de la course dans la brume (pas de chance pour voir le Fuji-Yama). Dans la descente je reprenais un des coureurs, mais malgré mes efforts le premier conservait son avance d’environ 2 minutes. Au final 2h26 minutes, pour 27km et +1.400m, moyennement en forme, mais satisfait.

 

 

 

Japon 5153

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 16:20

templiers

 

Quelques nouvelles de ma non-performance à l’Ultratrail des Templiers (26 octobre –

www.endurancetrail.com), où je me suis arrêté après « seulement » 42km.

 

Dès une quinzaine de kilomètres je constate un manque d’énergie, pas de rythme… C’est toujours dommage quand on s’est assez bien entraîné. Mais je crois que l’analyse est à porter sur quelques petits soucis médicaux de ces dernières semaines. J’ai pas du récupérer de plusieurs petits problèmes...

- Crève toute la semaine dernière, encore dimanche dernier compliqué d’être efficace.

- Dent de sagesse arrachée il y a 15 jours, et 8 jours d’antibiotique à l’issue

- Allergie aux anti-inflammatoires suite problème dent de sagesse

- Hypothyroïdie détectée il y a un mois, début de traitement il y a 3 semaines.

 

Rien de bien grave, mais au bout du compte, ça n’aide pas à faire un Trail de 105km…

Mais sinon ça va !

 

Le premier qui dit que c’est l’âge, la quarantaine, etc… ;-))

 

Je vais reprendre l’entraînement pour d’autres défis, avec toujours en ligne de mire le Marathon des Sables en avril.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 16:16

mif

 

Made in France by Raidlight-Vertical :

notre experience constructive depuis 2008. 

 

Le « Made in France » est à la mode. Mais chez Raidlight, PME française, nous avons choisi dès 2008 de créer une marque « Made in France by Raidlight » avec des produits 100% fabriqués en France. La même démarche avait été initiée par Vertical, et nous avons rassemblé nos efforts quand nous avons repris cette société. Cela concerne aujourd’hui une gamme d’une douzaine de produits textiles, confectionnés en France, et qui représentent environ 8% de notre chiffre d’affaire. Seulement 8%, déjà 8%, à vous de juger, c’est un constat.

 

Pourquoi faire du textile Made in France ?

Il n’y a pas d’avantage technologique ou qualité à faire de la confection textile en France. Les machines à coudre et les savoir-faires textiles sont quasi-identiques partout dans le monde pour cette industrie de main d’œuvre. Le coût de production varie de 1 à 5 entre la France et d’autres pays du monde.

 

C’est donc un choix délibéré de tenter de produire une partie en France.

Délibéré pour laisser le choix au client, délibéré parce qu’en ces temps de « crise », nous voulons apporter un axe « social » à nos productions. Soit on se plaint du chômage et on ne fait rien, soit on agit et on essaye de faire travailler ici. Nous proposons le choix à nos clients d’acheter du textile de sport « fabriqué en France ». Aujourd’hui, le constat est que ce choix « Made in France » se fait pour 8% de notre chiffre d’affaire.

 

Pour d’autres produits où la « quantité de main d’œuvre » influe moins sur le coût de revient, il y a encore des pistes en France, et nous les suivons quand c’est possible, par exemple avec notre gamme de chaussettes, la majorité de nos bidons, et des bâtons que nous faisons produire en France chez Guidetti.

 

A noter que chez Raidlight-Vertical nous jouons la transparence sur nos productions au Maghreb et en Asie, en mettant à disposition de façon transparente sur internet des photos des usines qui travaillent pour nous, et que nous visitons régulièrement. Un produit fabriqué à l’étranger peut également être réalisé avec respect.

 

Nous tenons aussi chez Raidlight-Vertical à conserver notre savoir-faire textile, et à le valoriser. Ainsi notre atelier de conception est ouvert à la vue de tous nos clients à Saint-¨Pierre-de-Chartreuse, et nous organisons plus de 50 visites de l’entreprise par an, et avons reçu plus d’une quinzaine de classes d’étudiants dans l’année écoulée. Ce savoir-faire textile français nous l’entretenons, et nous le revendiquons.

 

Quels produits fabriqués en France ?

Partant du constat que le coût de main d’œuvre varie de 1 à 5 entre France et Asie, nous nous sommes orientés vers des produits assez simples ne demandant que peu de temps-minute. L’objectif est de ne pas ajouter un surcoût supérieur à +25% du prix de vente par rapport à un prix concurrent. Et pour cela, nous rognons nos marges, et demandons à nos distributeurs de faire de même.

 

La gamme concerne donc des maillots, sous-vêtements, et sacs à dos assez simples à produire, et où la valeur du produit se situe plus dans la matière utilisée. Nous précisons que ce que cette gamme Made in France by Raidlight est 100% confectionnée en France, il ne s’agit pas d’un simple rajout de broderie ou autre artifice.

 

 

mif2

 

 

Relocalisation ?

Ce serait politiquement correct de dire qu’il s’agit de relocalisation. Mais ce n’est pas le cas. Notre production en France concerne une gamme  dédiée, et la production en France n’est pas applicable à la grande majorité de nos produits.

 

Exemple :

-       Un sac à dos technique que nous commercialisons 60€ TTC au public, nous le vendons nous-mêmes entre 20€ et 30€ à nos distributeurs (selon le canal de diffusion).

-       Pour ce type de sac à dos, il faut environ 2 heures de main d’œuvre.

-       Le cout de la main d’œuvre en France, au SMIC, est juste supérieur à 10€ de l’heure, soit plus de 20€ de main d’œuvre...

 

ð   la main d’œuvre de production seule est égale, ou presque égale, au prix que nous devons le vendre, sans compter le prix des matières premières, la marge nécessaire pour payer la conception, le commercial, la promotion, la logistique, le management… L’équation est impossible à résoudre.

 

ð  Autre solution : vendre ce sac entre 200€ TTC et 300€ TTC. Qui en voudra aujourd’hui ??

 

ð  « Réduire la marge distributeur » ?? L’idée suivante est souvent lancée : que le distributeur conserve une marge fixe de 30€ (celle qu’il applique sur le produit Asie) et commercialise le sac à 90€.
Séduisante idée sur le papier, mais qui se heurte au fait que la majorité des frais reste proportionnelle à la valeur d’achat. Et dans un monde concurrentiel, cela ne fonctionne pas. Nous en faisons le constat à chaque fois que nous proposons une marge moindre.

Nous ne reportons pas le problème sur notre réseau de distribution, aujourd’hui composé en grande majorité de magasins indépendants, et qui ont besoin de ce coefficient x2 entre prix d’achat et prix de revente (dont 19.6% de TVA reversée) pour vivre, voire pour survivre. Les bilans financiers de ces magasins ne dégagent pas de -surmarge indécente- source de solution miracle. Pour nous-mêmes quand nous vendons en VPC, cette marge supplémentaire couvre raisonnablement les frais de commercialisation (site internet, préparation des colis, promotion…).

           

Nous en arrivons au constat objectif qu’aujourd’hui,

dans notre métier, le TEXTILE, dans notre marché « LOISIR », où les utilisateurs recherchent un produit très TECHNIQUE, il n’est pas possible actuellement de relocaliser nos productions en France.

 

 

Digression sur l’avenir ?

Le monde évolue, peut-on espérer relocaliser en France à  l’avenir ? Voici mon avis, qui ne s’applique pas qu’au textile, mais à l’ensemble des produits fabriqués aujourd’hui dans la grande usine du monde, l’Asie.

 

Tout d’abord deux fausses pistes à un avenir de relocalisation :

-       Le coût du transport depuis l’Asie augmente. Mais le coût de transport représente moins de 10% du coût de revient du produit. Avant que cette augmentation ait rattrapé la différence de prix de 1 à 5…

 

-       Les prix des matières premières augmentent, « indexées » sur le prix du pétrole qui augmente. Mais les matières premières augmentent autant en France qu’ailleurs dans le monde…

 

Un troisième facteur est plus intéressant :

-       Pendant quelques décennies, nous arrivions à avoir « mieux et moins cher en produisant plus loin ». Mais depuis trois ans, le coût horaire en Asie augmente de +10% à +15%  par an. (la fluctuation de l’euro, lorsqu’il baisse à cause de la crise européenne, accroit encore ce facteur). Et la politique industrielle de pays comme la Chine ou le Vietnam est de monter en gamme de production vers des produits technologiques, et d’abandonner progressivement des secteurs comme le textile.

La Chine évolue très vite. Quel pays (ou continent) pourra remplacer un pays comme la Chine ?? Je pense qu’il n’y en n’a pas, qu’il n’y aura plus cette ressource « à très bas coût » pour produire les produits tel que nous consommons aujourd’hui.

 

On peut donc croire que la France et l’Europe redeviendra à moyen terme plus compétitive par rapport aux autres pays.

 

 

 

 

 

 

Il faudra cependant nécessairement faire un choix pour s’adapter :

-       Soit revoir notre mode de « société de consommation », et effectivement acheter notre sac à dos technique à 200€ - 300€ (le même que celui à 60€ actuellement), mais alors pour le faire durer 4 fois plus longtemps pour l’amortir financièrement.

 

-       Soit il faudra complètement revoir le produit, pour revenir à bien plus de simplicité. Il y a 20 ou 30 ans, les sacs à dos étaient beaucoup plus simples techniquement (bretelles droites, quelques poches plaquées, etc…), cela avant tout parce qu’ils étaient produits dans le pays où ils étaient vendus.

 

Un autre débat sera de revaloriser les métiers manuels, parce que les usines de production ne tourneront pas sans main d’œuvre…

 

En attendant.

Raidlight-Vertical n’a pas la capacité à changer le monde,

mais nous apportons cette contribution transparente pour entretenir le débat.

 

Aujourd’hui, en produisant 90% de nos produits à l’étranger, il n’en reste que plus de 50% de nos dépenses annuelles sont faites en France : 25% en masse salariale (28 salariés), 25% en achats généraux, promotion, logistique, impôts…

 

 

Depuis 2009 nous proposons une gamme confectionnée en France pour volontairement donner une chance au Made in France. Le choix est donc désormais en partie entre les mains des utilisateurs, clients, consommateurs.

 

Cela représente aujourd’hui 8% à 10% de notre chiffre d’affaire annuel.

Il ne tient qu’à vous, de faire évoluer ce ratio, si vous le souhaitez.

www.raidlight.com/madeinfrance

 

 

 

Benoit LAVAL

Président de la SAS Raidlight- Vertical

 

20/10/2012

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